Cette année 2025, comparée à la précédente, illustre parfaitement l’une des caractéristiques du climat dit tempéré : sa grande variabilité interannuelle, en plus de la versatilité du temps d’un jour ou d’une semaine à l’autre.
• Côté pluviométrie

Les précipitations du mois de janvier, largement au-dessus de la moyenne, auraient pu laisser entrevoir une nouvelle année très arrosée, mais, à l’exception du mois de septembre, tous les mois ont été soit dans la moyenne (octobre et novembre), soit, pour la plupart, très en dessous (notamment mars et mai). Au final, il est tombé 850 mm, ce qui n’est pas catastrophique, mais inférieur de plus de 100 mm à la moyenne et bien loin des 1180 mm de 2024.
• Côté températures

Le mercure, lui, aura eu tendance à indiquer des valeurs supérieures à la moyenne, presque tout au long de l’année et particulièrement au printemps et en été, de manière plus marquée pour les maximales que pour les minimales. Cependant, il n’y eut pas d’épisode caniculaire enregistré à la station de Scillé au sens que lui donne Météo-France, pas plus d’ailleurs que durant les vingt dernières années (maximum d’ancienneté des données de notre station). La fin de l’année aura été très variable, avec une belle chute du mercure vers la mi-novembre et un mois de décembre très doux puis frisquet, prélude à un début 2026 marqué par un épisode de froid notable et prolongé (sans être exceptionnel), qui aura recouvert toute la région d’un beau manteau blanc. Mais de cela il sera question l’an prochain.
Pour les amateurs, voici deux graphiques qui illustrent les informations ci-dessus, avec toutes les valeurs quotidiennes.

